Tu marches, derrière ton passéTu te retournes en vain mais personne ne te suitTu voudrais retrouver ces matinsCes illusions ces passions et tu fuis, tu fuisComme hierComme hierCelle qui t’a aimé t’a regardéElle t’a laissé, blessé, un morceau de bonheurEt même si son image renaissaitElle te suivra encore et tu gueules, tu gueulesComme hierComme hierEt comme si ça ne faisait que durerIl faudra bien quand même arrêter la rengaineEt même si duraient les souvenirsLe temps passe, hélas, et tout change, tout changeComme hierComme hierEt même si duraient les souvenirsLe temps passe, hélas, et tout change, tout changeComme hier