Même si la vieNe tenait qu’a çaJe n’pourrait mon amiM’en tenir à çaL’argent c’est étrangeAu fond c’est saleEt moi ça me dérangeQu’on en remplisse des sallesIl le faut et pourtantLe besoin est partoutDevant, derrièreEt autour de nousl’argent c’est poisonIl en faut pour toutEt dans nos villesOn voit des femmes sur les genouxIls nous disentQue la France va malQu’il faut leur faire confiancePour un retour à la normaleEnrichissent les richesAlors même que les pauvres cavalentEt leurs pilulesIl faudrait qu’on les avalentx2Les gens ne vivent plus pour les belles chosesmais pour celles qui ont un prixC ‘est triste,Mais c’est ainsiEt dans nos villes,Plus le temps passe et plusles trottoirs sont remplisNos coeurs sont-ils en vie ?Mais ou, mais ouVa t-on ?Donnons leur la mainNon pas les coups d’bâtonsLa rue c’est durLe jour c’est embêtantEt quand vient la nuitLes matelas sont en bétonRéaction, Le bonheur ne s’échange passur le marché des actionsL’amour n’est t’il pasLa plus noble des transactions ?Je crois qu’ils pensent que nonAu finalOn est bien peu de choses en soiMême si c’est vraiOn pourra gagner parfoisx2