Devant ma fenêtre: Paroles – BakarEt j’ai trouvé la parole de cette chanson:é aléééééé marseille en force!!!!Et voici:Bakar…devant ta fenêtre…devant ma fenêtre…derrière la vitre leregard plongé dans le vide…ça m’inspire…ça t’inspire…çat’inspireDevant ma fenêtre tombent les feuilles de l’automneGoût amer quand ma radio ne joue que des artistes en silliconeSeuls les arbres se sauvent en faisant tomber leur feuillesLes coeurs sont durs, l’amour se cloisonne dans un cerceuilLe vague à l’âme se noie sous la bière et les pet’sDes jeunes sans repères par l’échéquier de la rue tenue en échecFaut avoir de la patience disent’ils en souriantIci on ne sait pas quoi mais on attend tout le tempsDevant ma fenêtre ma mère part au taf chaque joursRêvant de nous voir vivre à l’écart de ces putains d’toursJ’espère que ma musique t’offrira ta baraque à la merEt sortira ton espoir de l’ère glacièreDevant ma fenêtre la haine se promène avec un flashballContrôles, humiliations nos quotidiens chantent la soulEt nos soirées aussi, on veut pas de nous en discothèqueGénération cramée par nos gueules de méthèques.RefrainDevant ta fenêtre tu vois la vie, tu vois l’espoirDevant tu vois des gens changer le cours de l’histoireIsolé tu vois le peuple presque désolé de vivreDevant ma fenetre, derrière la vitre tu vois le monde et ses dérivesDevant ta fenêtre, devant ma fenetre tu vois l’avenir jouer dans lesquareVivant, tu vois la haine tenter de teinter l’histoirePrisonnier tu vois le peuple presque désolé de rireDevant ma fenêtre, devant ta fenetre le monde est gris mais çat’inspireDevant ma fenêtre le rap français joue fort et tardEt d’un coup ma jeunesse se sent plus qu’une vulgaire banlieusardeDes maux, de la douleur, des souffrances misent en proseTristesse devient poésie quand tristesse est sans causeDevant ma fenêtre l’alcool réchauffe les coeurs glacésRien ne peut noyer nos peines car elles savent nagerJe sais que l’enfer existe, de ma fenêtre ça dealQuelle famille peut vivre aisément du SMICDevant ma fenêtre j’ai vu et senti la sécheresseL’ennuie est un désert qui sans cesse nous trverseCombien de nos frères dérivent en mal de mèreLa rue acceuille les enfants seuls en manque de pèreDevant ma fenêtre j’ai vu l’espoir fleurirPuis sauter du 6ème pour être sur de mourirIci même le silence a beaucoup de choses à taireLes plus grandes douleurs sont muettes et amères.Refrain:Devant ta fenêtre, davant ma fenetre tu vois la vie, tu vois l’espoirDevant, tu vois des gens changer le cours de l’histoireIsolé tu vois le peuple presque désolé de vivreDevant ta fenetre, derrière la vitre tu vois le monde et ses dérivesDevant ta fenêtre, devant ma fenetre tu vois l’avenir jouer dans lesquareVivant, tu vois la haine tenter de teinter l’histoirePrisonnier tu vois le peuple presque désolé de rireDevant ma fenêtre, deavant ta fenetre le monde est gris mais çat’inspireDevant ma fenêtre la misère nous réunitLongue et sombre comme une nuit à HelsinkiLa peine au coeur ici c’est la haine qui nous tueMais la haine est la colère du faible et peersonne ne l’a vueLa télé filme faisant de nous des stéréotypesDe violence, les politiques adorent quand la France flippeLeurs mensonges brûlent les ailes de mon idéalismeQuand le nationalisme monte on ne parle pas d’intégrismeDevant ma fenêtre ma France ensoleille son avenirElle se débrouille afin d’en tirer le meilleur du pireDevnat ma fenêtre poussent et éclorent les roses du bétonJe rappes leurs peines et la grave sur sillonJ’en ai vu tenir le mur au pieds de leur tourJ’ai vu des filles tenter de se suicider à cause de l’amourJ’ai vu l’espoir marcher, se faire écraserSeul à ma fenêtre je rêve de croiser amour et paixRefrainDevant ta fenêtre tu vois la vie, tu vois l’espoirDevant, tu vois des gens changer le cours de l’histoireIsolé tu vois le peuple presque désolé de vivreDerrière la vitre tu vois le monde et ses dérivesDevant ta fenêtre tu vois l’avenir jouer dans le squareVivant, tu vois la haine tenter de teinter l’histoirePrisonnier tu vois le peuple presque désolé de rireDevant ta fenêtre le monde est gris mais ça t’inspireBakar devant ta fenêtre…nos quotidiens chantent la soul…tristessedevient poésie quand tristesse est sans cause…devant tafenêtre…devant ma fenêtre…derrière la vitre le regard plongé dans le vide…çam’inspire…ça t’inspire…ça t’inspire