Etrange époque où les sentiments en tocM’étouffent, j’en deviens quée-blo, faut qu’j’débloqueEn état de choc j’avoue souvent je provoqueCette qui s’endort, s’assomme à coups de médosÃlevée, gâvée d’bâtons d’manioc, j’suis paréCâlée dans les startings-blocksFace aux amerloques, j’suis pas la poupée du ventriloqueQui fait son numéro m’agite, et touche le jackpotIls innondent nos ondes FM. « Pera » ou pasIls nous maîtrisent, préconisent que faire jusqu’en AfrikaDes vrais prosFace aux « blemes-pro » qu’ils ne règlent pasMais ils en stoppent les combatsOn batifole à Paname, New-York et LondonTandis qu’on creuse des tombes à FoumbanBlâme à ceux qui entrent dans les cimetières et profanentQue dire de ceux qui condamnent la Marie-JeanneRefrain (vocalises)Mes frères s’travestissent d’Pigalle à Boulogne, les esprits se pervertissentOn kiffe les artifices, on s’maquille, s’affiche, jouit du libre-serviceIl n’y a plus de novicesLes 3615 « bourre-moi l’bod’j » jobent en tête du boxEt comme les milices s’agrandissentQui mesure la taille de la cicatrice socialeNotre monde perd la pédale, part en drouDans tous les ministères on crie au scandaleÃa contamine, j’en deviens pâle. Perte d’idéalQui vient en aide aux crève-la-dalleJe cherche et je trouve que des vandalesQui s’accrochent les coups ricochent sur l’instrumentalViennent-ils en soirée pour faire sauter la salleCar comme au Parc ça se finit en match de catchCours plus vite que les ballesPersonne veut finir sous une bâcheRefrain (vocalises)Assermentés, remontés pour combler nos lacunesLes psy remplacent nos amis et font fortuneSans rancune, tu t’allonges, allonge la thuneTu kiffes pour un moment t’es à la uneLes couples se dévorent, divorcentN’supportent plus les morsures, les agences assurentDe nouvelles structuresNouvelles bases, on phase Dame-NatureLes gens s’empressent, acquiescent et disent « je l’jure »60 ans t’es H.S. fin d’serviceOn t’largue, te parque comme un chien dans un hospiceRares sont ceux qui comptent encore sur leur filsÃtrange époque que l’aube de l’an 2000Les enfants sont victimes des pédophilesJe n’ose imaginer au loin ce qui s’profileRefrain (vocalises)