Tu saisTu sais, ce soir j’ai vutout les joyaux de la popJ’ai même bu à outrances toutel’absinthe de tes potesJ’ai côtoyé de rares nymphespris des rails en avanceDans des salles bien trop noirssans lueur d’éléganceD’avantage j’ai serré mesmâchoires lamentablesEt zélé des amantsdes garçons de passageQue j’ai tenté d’approchermais que ma mascaradeA fait fuir lentement par safroideur maussadeAlors j’ai rempli ma panseavec de vives urgencesAutant vives que ivressur la piste de danseJ’ai ajusté mes pansementspour que mes saignementsSoient beaucoup moins apparentssur la piste d’argentC’est la fête de trop!Moi je l’ai faite, défaite et ça jusqu’au fiascoc’est la fête de trop!Regarde je luis de pailletteset me réduis au KoTu sais ce soir j’ai lu dans mon corps relâchéLe manuel torturé de cette danse exaltéej’ai mêmeGlissé ma langue dans des bouches saliveusesDans de tout petits angles où l’on voitqu’les muqueuses, puis là Je suis rentré bel et bien les mains nuesAvec cet air déjà vu et l’envie de surplusJ’ai rien trouvé d’précis excepté d’apparenceExactement même si demain tout recommenceC’est la fête de trop!Moi je l’ai faite, défaite et ça jusqu’au fiascoc’est la fête de trop!Regarde je luis de paillettes et me réduis au Oc’est la fête de trop!Moi je l’ai faite, défaite et ça jusqu’au fiascoc’est la fête de trop!Regarde je luis de pailletteset me réduis au Ko (torse)C’est la fête de trop!Moi je l’ai faite, défaite et ça jusqu’au fiascoc’est la fête de trop!Regarde je luis de paillettes et me réduis au Ko