Mon Dieu, t’es tellement maigreQue lorsque l’on t’inspecteOn s’inquiète et l’on te tèjà petits coups de coups de miettesBah ouais, t’es tellement minceDans ton plus simple appareilQu’on ne voit plus qu’une laisseTenue par de grands rires coup de poingT’as beau faire le malinPousser des poids même jusqu’aux cernesTu finis toujours crétinAvec ton air qui veut faire bienOn me dit « force égale règne »Alors t’essaies même si tu saignesAvec ton petit tour de reinT’as beau t’en tirerRien à ta finNon mais hey tu déliresà tenter d’être toujours en forceFais pas semblant d’être en cuirAlors que tu pleures tout comme un gosseNon mais hey tu déliresTu ne resteras qu’un grand sac d’osQui fera genre parmi les riresDes dimanches soirs près de la salle de sportNon mais hey tu fais un concoursDe celui qui gonfle les pecsà imiter ces coqs basse-courQui se répètent d’être de vrais mecsToi, bah tu fais genrePour tenter de t’approcherDu voyou fort et muscléDe soixante kilos à tout casserHa bah ouais faut se faire voirFaut se faire respecterSurtout se plaire dans le miroirTout en marchant épaules galbéesT’es mal barré pour faire croireQue t’es qu’un dur écerveléNon mais hey tu déliresà tenter d’être toujours en forceFais pas semblant d’être en cuirAlors que tu pleures tout comme un gosseNon mais hey tu déliresTu ne resteras qu’un grand sac d’osQui fera genre parmi les riresDes dimanches soirs près de la salle de sportHey reviens, ne cache pas tout ce qui dépasseAvec ce petit masque d’audienceQui te promet de pas passer à l’asSans être gonflé à raceT’auras ta place mirobolanteGrâce à cette petite voix intenseTout bas en toi fort dissonanteNon mais hey tu déliresà tenter d’être toujours en forceFais pas semblant d’être en cuirAlors que tu pleures tout comme un gosseNon mais hey tu déliresTu ne resteras qu’un grand sac d’osQui fera genre parmi les riresDes dimanches soirs près de la salle de sport