Un jour que jâavais du chagrin,Tu lâas fait voler en éclats.Prenant mes larmes dans tes mains,Tâas dit: âTâes trop belle pour ces bijoux-là !âPour toi, jâai appris à sourireEt, dès ce jour là , jâai comprisQuâon puisse avoir peur de mourirQuand on connaît déjà le paradisâ¦Il fait si bon tâaimer.Tâas lâair dâêtre fait pour ça,Pour être blotti, les yeux fermés,La tête au creux de mes bras.Ta lèvre appelle si fort mes baisers.Je nâai pas besoin de me forcer.Je nâai quâà me laisser bercerEt tout devient léger.Il fait si bon tâaimer.Auprès de toi je nâai plus peur.Je me sens trop bien, à lâabri.Tâas fermé la porte au malheur.Il nâentrera plus, tâes plus fort que luiEt quand, par les rues, je mâen vais,Je porte ma voix dans les yeux,Comme si tes baisers me suivaientEt que les gens se retournaient sur eux.Il fait si bon tâaimer.Tâas lâair dâêtre fait pour ça,Pour être blotti, les yeux fermés,La tête au creux de mes bras.Ta lèvre appelle si fort mes baisers.Je nâai pas besoin de me forcer.Je nâai quâà me laisser bercerEt tout devient léger.Il fait si bon tâaimer.