De lourds parfums tournaient dans l’air du soirJardins d’AndalousieDe chauds reflets dansaient dans ses yeux noirsBrûlants de jalousieUn chant de guitare égrenait sa mélancolieParlait d’une enfant si jolieEt j’ai prié le SeigneurJ’ai frémi dans les jardins d’AndalousieJardins d’AndalousieJ’ai pris sa bouche à l’heure où tout s’endortPays de poésieUne humble chapelle accueillante comme une amieparaissait dans l’ombre, endormieJ’ai frémi dans les jardins d’AndalousieJardins d’Andalousie