Dans la salle obscureOù l’odeur âcre du sangRègne sur mes narinesOù la rouille purifie le sangSur les dalles gisent les cadavresDégageant l’enivrante senteurOù le saint vagin est souilléTon dieu t’a-t-il abandonné?Le tison brûlant déchire ta chairPourquoi ne répond t-il pas à tes prières?Où est sa pitié? Sa compassion?Son amour pour l’espèce humaine?Une vie sans amourLa mort avec haine