Les Deux Printemps – Daniel Bélanger – letras

Fragile petit matin sans pluieQue mon parapluie garde en respectMais le ciel est au chagrinEt s’il avait deux mains, il chagrineraitJe marche inquit de me noyer dans l’oargeEt je compte au passageLes chauffards qui ont le doigt dans le nezArrive rempli l’autocarJ’y monte pour m’asseoirMais reste deboutC’est comme tre cent milliardsSur la lune pour un soira tire dans le couJe regarde les aiguilles de mon tempsJ’ai une fille dans le sangSi j’arrive en retard, elle va m’engueulerEt a sent la poussireLe vent soulve la terreDe chastes baisersParce que je suis libre comme l’airLibre de faire demi-tourJ’vais continuer, continuerEt puis la sortieJ’ai plus de parapluie, je suis stuptriM’apostrophe une jeune filleUne maille la chevilleBelle, elle me dit

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