Les Orgues de Barbarie – Edith Piaf – letras

Les orgues de BarbarieQui chantaient dans les ruesOnt chanté leurs amours et puis ont disparuSeule entre ses deux mursUne ruelle obscureVa glissant dans le noirRetrouver son boulevardUne tendre chanson qui n’est pas née d’hierFait revivre un instant tous ceux-là qui s’aimaientUn, deux, trois petits toursLes orgues de BarbarieConnaissent bien la magieDes vieilles rues de ParisLes orgues de BarbarieCe n’est pas les grandes orguesMais leurs refrains rouillés savent si bien chanterTourne la manivelleDes morceaux de chansonsA l’ombre des ruellesJouent les belles partitionsTandis qu’elle s’égosille au milieu du boulevardDes garçons et des filles dansent sur le trottoirUn, deux, trois petits toursLes orgues de BarbarieC’est une symphoniePour les rues de ParisLes orgues de BarbarieOnt perdu leur musiqueA forcer de tourner dans les rues de ParisLes années ont passéLes refrains ont vieilliMais les orgues du passéHantent souvent la nuitParfois deux amoureux quand ils s’aiment très fortPeuvent les entendre encore jouer rien que pour eux…Un, deux, trois petits toursOrgues de BarbarieJe vous entends toujoursDans les rues de ParisUn, deux, trois petits tours…Un, deux, trois…Petits tours…

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer