Vierge de la mer toi qui me tends les brasSainte au voile d’or je crois encore en toiToi la vierge noir aux mains ganté de lumièreDis-moi que la mère sera clémente pour moiLes femmes du port qui guette le ciel lourdLes femmes aux voiles noir aux ailes de vautourOnt vu au ciel des morts passer sa ,beruquesrt frivoleDis-moi que les femmes du portSont des follesMadona, MadonaRamène dans le portLa voile blanche de mes amoursRéveille dans mon cÅurLa foi brûlante des beaux joursRamène dans le portLa voile blanche de mes amoursRéveille dans mon cÅurLa foi brûlante des beaux joursNe me dite pasQu’il est trop loin pour m’entendreJe vois son visage quand je ferme les yeuxVierge de la mer prend garde à mon chagrinSi l’orage est plus fort que ton regard divinAu village on dira que tu n’es pas notre mèreQue tu n’es que statut de bois sans mystèreMadona, pardonneRamène dans le portLa voile blanche de mes amoursRéveille dans mon cÅurLa foi brûlante des beaux joursRamène dans le portLa voile blanche de mes amoursRéveille dans mon cÅurLa foi brûlante des beaux joursVers toi notre prière… monte.