Mariage – Edith Piaf – letras

Six heures, Place de la TrinitéQuand le coup de feu a claquéJuste en face du petit caféLa dame qui avait tiréRegardait d’un air étonnéL’homme en gris qui était tombéOn ajouta un numéroSur le registre de bureauDu commissariat de policeLa dame, elle ne veut pas parlerEt quand le juge est fatiguéElle bavarde avec son passé…Dire que tout ça a commencéEn même temps qu’un soleil d’étéQui avait l’air fait pour durerEt le soleil s’était poséSur un jeune homme en gris foncéQui avait l’air fait pour danserAlors, bien sûr, elle a valséEt puis après, l’a embrasséIl n’en faut pas plus pour aimerOn ajouta un numéroSur le registre de bureauDe la mairie du quatorzièmeAlors tout devient merveilleuxDans les beaux rêves on ne fait pas mieuxLa dame elle en ferme les yeuxElle revoit, elle revoitLe seul jour de la vie, je croisOù elle a fait un signe de croixCar tout était miraculeuxL’église chantait rien que pour euxEt même, le pauvre était heureuxC’est l’amour qui faisait sa tournéeEt de là-haut, à toutes voléesLes cloches criaient: “Vive la mariée!”Sonnez, sonnez, carillonnez!S’il a juré fidélité,Il a menti, le bien-aiméSonnez, sonnez, carillonnez!Il a juré fidélitéIl a menti, le bien-aimé…Carillonnez!…

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