Ah, miramar, y’a l’horizon qui flaneEt s’prend pour un shamanPerdu dans le brouillardDe là on ne voit plus, l’idole au pied d’argileQui domine les rues au dessus de la villeJe me rappelle, comme j’aime miramarMême si elle m’attend, j’arriverai trop tardLe chant des îles d’or, a fait taire les crieusesLe rivage rêve alors, le rivage rêve alorsLes promeneurs font mine de guetter dans le ventLes vignes valentine disparues pour longtempsJe me rappelle, comme j’aime miramarMême si elle m’attendJe me rappelle, comme j’aime miramarMême si elle m’attend, j’arriverai trop tardJe me rappelle, comme j’aime miramarMême si elle m’attend