Pour la femme veuve qui s’éveille – Daniel Balavoine – letras

Petite jaune au boulotCourbée l’échineFemme douce vit dans les nuits câlinesEn bleus de ChineAux frontières de ShanghaïFaut bien qu’elle travaillerPour nourrirNourrir ses filsEt dans le monde c’est partout pareilPour la femme veuve qui s’éveilleComme celle de KoustanaïDont l’amant n’est qu’un détailMort au camp de travailSeul champ de batailleOh inconnueDont la peine insoutenableEst insoutenueMet son cœur à nuFait comme une entailleUne entailleBébé dans le dos penchée sur une terreLâche et hostileFille du peuple MassaïsSue à son travailGardant le sourireEt dans le monde c’est partout pareilPour la femme veuve qui s’éveilleL’ennemi t’assailleAutour de toi resserre ses maillesFemme de ShanghaïOu de KoustanaïDu peuple massaïsVeuve d’un monde qui défailleRien ne peut égaler ta tailleOoohh…

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