Il s’en passera du temps sans jamais le voir, un titre un copeau de foiPlier genoux sentir la sueur au cou, mordre, et tomber plus fort encoreCes mensonges, ces regards, cet air de doute, » il n’y a que toi qui puisse me faire continuer « Tromper, cibler, se cacher sans jamais se perdre, et frapper plus fort encoreRegardes moi bien, c’est tous les jours que je te mens, pas sincère pas un seul instantFais moi encore un peu arrête je t’entends, à toi de te rapprocherQue vois-tu derrière tous ces mots tendres ? entends tu la rage qui dévore ?C’est décevant, un peu lâche, un peu dérangeant, pourquoi tant vouloir se mentir ?